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 Special Delivery [Cézanne]

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MessageSujet: Special Delivery [Cézanne]   Sam 4 Juil - 23:58


Special Delivery
Charli avait reconnu l'adresse avant même de monter sur son vélo. Cela faisait bien longtemps qu'il n'avait pas livrer dans cette zone. Mais, c'est pas pour cela qu'il avait la banane qui remontait jusqu'aux oreilles. C'était l'heure sur sa monstre à son poignet : Vingt-trois heures, vingt-deux minutes et treize secondes. Pourquoi, car depuis qu'il livrait à domicile, c'était en général l'appel du ventre post-coït. C'est qu'il en avait vu des choses notre garçon ; de la ménagère frivole qui profite de l'absence de son obèse de mari pour s'envoyer en l'air avec son prof de yoga. N'ayant aucun problème à lui ouvrir la porte en nuisette transparente. Sans parler du mec qui s'envoie la sœur de sa copine pendant que celle-ci et au concert de cette blonde anorexique que tout le monde adore : Taylor Fucking Swift. Qui ne voit aucun problème à ouvrir la porte à Charli alors qu'il a encore la capote pleine accroché à son membre flasque. Et, oui, le jeune Crewell n'avait pas besoin d'allumer la tété ou de lancer youtube pour voir des trucs qui vous mettent sur le cul.

Mais, dans le cas présent, c'était pour lui, plutôt comment il allait se foutre de la gueule du client qu'il s'apprêtait à livrer ? Voilà, à quoi son cerveau se mit à réfléchir alors qu'il pédalait tranquillement. Habillé d'un débardeur blanc troué et clairement miteux qui donnait envie de l'arrêter et de lui donner une petite pièce. Et, un bermuda noir troué lui aussi qui permettait aucun mystère sur la marque de son boxer et même ce qu'il avait dedans.  Non, car il devait livrer chez  la mère d'un certain Cézanne. Leurs rencontres étaient toujours corsées et quand l'un arrivait à avoir le dernier mot, il n'hésitait pas à l'avoir la fois suivante. C'était plus verbale qu'autre chose, même si avec Charli jouer de ses poings - même si on les pense maigrelet - ne lui a jamais posé problème, mais c'était pas la question ici. Le jeune livreur aimait ses joutes et aurait finalement déçu que cela s'arrête. Il ne savait pas qui était ce Cézanne : son blaze, son job, qui il s’envoie et dans quelle position, car notre garçon s'en battait les couilles. Il venait pour cracher son venin et terminer son boulot. C'était sa dernière livraison, après il rentrerait dans le squat pour ado où il créchait. Non, don't cry for him Argentina. Charli aimait cette vie - où aimait-il se le répéter jusqu'à qu'il commence à y croire.

En tout cas, jusqu'à qu'un connard de chauffard le serre de prêt et l'envoie dans le décor à quelques mètres de sa livraison. Charli s'écroula et s'écorcha les coudes. Il se releva en sang et l'avant de son vélo complétement explosé. Il du le porter sur les derniers mètres, ce qui lui mit de la graisse bien noire sur tout le haut du corps et même sur le visage. Mais, quelle dégaine, il avait vraiment ? Mais, notre déscolarisé, s'en moquait et termina par poser son velo. Il attrapa la livraison qui n'avait rien eu dans l'accident et il sonna à la porte. Il attendit que la porte s'ouvre et lâcha presque aussitôt sans aucune gêne de parler ainsi à un client. " Chut ! Un instant ! J'ai ma vanne prête te concernant depuis au moins dix minutes." Charli se gratta la gorge. " Alors, tu commandes aussi tard pour oublier que personne ne veut bouffer ta nouille avariée ? Ou tu manges pour oublier que ton doc t'a appelé aujourd'hui, et ils peuvent pas te faire cette opération pour agrandir ton micro-penis ?" Il tendit la commande de Cézanne avec un énorme sourire malgré sa tête d'accidenté de la route. " Voilà, ça va mieux. Bref, cela ferra 40 GBP. Et, promis, j'ai pas mis ma sauce spéciale today." plaisanta le garçon. Il fallait pas chercher, c'était ce qu'il sortait à Cézanne à chaque fois qu'il le voyait.      
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MessageSujet: Re: Special Delivery [Cézanne]   Dim 5 Juil - 1:42

sa mère est partie à dix-huit heures. elle serait pas là de la nuit, car de garde. madame carr est infirmière à l'hôpital. le jeune homme avait oublié combien il était dur pour lui de voir la fatigue se lire sur le visage de sa mama. il lui disait toujours : reposes toi, va dormir, dis leur que t'es malade, envoi les chier putain ! mais elle a toujours aimé son métier bien que parfois ça lui bouffe la santé. paradoxe quand il s'agit de sauver celle des autres. quand cézanne se montrait insolent ; il avait droit à un regard noir. ça le calmait direct. elle n'avait jamais levé la main sur son fils bien que ce soit le premier à faire le con à l'école, à s'attirer des ennuis à force de sécher ou même de se retrouver d'innombrables fois dans le bureau du dirlo. quel gros con c'lui là. il avait osé remettre à sa place sa mama. cézanne l'aurait insulté s'il la main pressée de sa mère sur son genou n'avait pas été une excuse valable de rester sage. putain quand il y repasse ! il savait quoi de leur vie pour se permette une remarque si désobligeante ? l'enfoiré. c'est pas de la faute à mama si c'est dur d'élever un fils qui a du mal à rester en place. cézanne n'a jamais accepter les ordres. c'est une mère digne. de toute façon les mamans, ont a rien à leur dire. aimer leurs enfants c'est le combat de leur vie. elles sont toujours là, à défendre même quand il a tord, elles soutiennent aussi, réconfortent, écoutent. elles sont fortes et la sienne à cézanne, c'est son héroïne. il pourrait déplacer des montagnes pour elle, à la hauteur de son amour. plus encore. putain, qu'est-ce qu'il ferait pas pour elle, juste pour un sourire, un baiser. un geste tendre. une étreinte pour le souvenir de ses câlins avant d'aller dormir étant môme. elle lui manque sa mama quand il est en californie. c'est son seul regret.

il a juste hâte, que la nuit passe et qu'au petit matin il la revoit. elle ira directement se coucher et émergera vers onze heures. en attendant, le jeune homme a passer sa soirée devant la télé - profitant de cette brise légère qui soulage baltimore de cette chaleur étouffante, caniculaire. demeurant torse nu, c'est quand son ventre grogne qu'il se rend compte de l'heure. dix heures passée, presque onze. fait chier. son réflexe : attraper son téléphone et commander thaïlandais. et pas qu'un peu ; il a une vraie fringale cézanne. nouilles à la viande et aux légumes émincés et épicés ; poulet grillé, riz sauté ; le vrai festin quoi ! non, cézanne il fait pas semblant quand il bouffe.

"putain !" il râle, il en a marre d'attendre bordel, qu'est-ce qu'il fou c'putain de livreur ? il s'est perdu en chemin ? baltimore c'est pas si grand. toujours un con pour emmerder dans ce monde. alors, quand il entend sonner, cézanne abandonne sa position de loque sur le sofa moelleux de son enfance puis ouvre rapidement. aussitôt, en reconnaissant le livreur - cette petite tête de con il en oubli sa frustration de trop attendre. son regard file sur la silhouette du garçon. atypique mais l'type à pas changer. toujours cette allure puceau crado ; excepté peut être la floraison de sa barbe - autrement dit ses trois poils de cul sur le menton. par malheur, une légère brise vient soulever l'odeur assassine du petit. cézanne grimace puis le voilà qu'il l'assomme ; farceur toujours. ça décroche un sourire au skateur. alors, il croise les bras et écoute. qu'est ce qu'il peut être con. charli. espiègle cézanne attrape sa commande sans un mot. "t'as peut être pas mit ta sauce spéciale mais c'est compris dans le prix, le supplément de sang, la terre et la graisse ? car tu peux rêver pour que je règle." cézanne fronce les sourcils et sans rien rajouter, lui ferme la porte au nez. il rit le con, doucement puis file poser sa bouffe sur la table basse du salon avant de revenir sur ses pas.
il ouvre la porte. "pose ta ferraille désarticulée et entres espèce de pouilleux."
un geste hospitalier, gentil. cézanne est finalement de bonne humeur : charli a de la chance. "qu'est-ce qu'il t'es arrivé microbe ?"

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MessageSujet: Re: Special Delivery [Cézanne]   Lun 6 Juil - 21:48


Special Delivery
Léger soulèvement de sourcil pour le plus jeune. Quelque chose semble gêner son client. A la contraction de ses narines, il soulève son bras droit pour y planter son nez puis il baisse le tout. Non, il ne voit rien qu'il le dérange, ni la crasse, ni la sueur bien acre qui aurait de quoi décoller le papier peint. Non, l'hygiène cela n'a jamais été le point fort de Charli. Pour ceux qui se plaignent, il s'en faut, mais au fond de lui, c'est sa manière de se protéger. De vivre en dehors des conventions. Emmerder son prochain. Ouais, c'est tout lui cela. C'est clair qu'il ne vise pas les pourboires en léchant le cul de ses clients. Pourtant, ce grand brun face à lui, les bras croisés, ne lui a rien fait, mais c'est trop amusant notre petit roquet d'aboyer, comme pour dire à Cézanne qui lui avait manqué. Charli n'est pas du genre à faire amis amis avec ces clients. Il a déjà eu pas mal de plaintes vu que cela ne le dérange en rien de balancer la commande à la gueule des clients quand ils décident de se faire agressif. Mais, avec Cézanne, même si ce n'était que deux échanges ou trois dans cette vie, il avait quelque chose, l'envie  de parler même si c'était simplement pour balancer n'importe quoi. Et, pas uniquement car le grand brun était  du genre Sex on a Stick qu'on avait envie de prendre en bouche et de ne plus abandonner.  

Mais, cela, Charli ne le montre pas. Il préfère jouer les dures, les mâles, les tatoués; même s'il n'a rien d'impressionner notre roquet du haut de sa taille Hobbit , comme quand Cézanne récupère. sa commande, lui crache une réplique et lui ferme la porte aux nez. Notre gamin des rues voit immédiatement rouge. Il lui faut pas deux secondes pour trouver comment répliquer. Alors, le voilà, la braguette ouverte, la queue à la main et sur le point d'uriner sur le paillasson de son client. Un tout petit cadeau de sa part qui le fait bien sourire, en tout cas jusqu'à que la porte s'ouvre et que Charli se trouve un peu con. Il remballe la marchandise, les yeux qui roulent en arrière et sifflota l'air de rien. " Tu sais ce qu'il te dit le pouilleux ? " tout en s'invitant, trop content de pouvoir se faire une idée de lieux. Notre gamin observa, cherchant des photos compromettantes, faisant comme chez lui. Même, si par la même occasion, il mettait du sang tout partout, vu que ses coudes étaient toujours amochés par sa chute. Cézanne venait de faire une erreur qu'il allait regretter. Charli n'allait pas le lâcher jusqu'à avoir son argent. " Qu'est ce qui m'est arrivé ? Bah, écoute, j'ai vu une pauvre vieille entrain de se violer par une bande de brun mal rasé. J'ai pensé que c'était des mecs de ta famille. Ils avaient cette même style de barbe que tu portes et qui ressemble à une chatte mal rasée. "  lança t-il allant sauter dans le canapé et posant ses chaussures toutes dégueulasses sur la table basse.  "  C'est vrai, vraiment, on t'a jamais dit que tu avais une gueule de violeur de petites vieilles ? Bref, je suis allé leurs éclater la tête et me voilà. Tu m'excuseras au prêt de tes cousins, hein ? "  Notre tête à claque offrit son plus sourire.

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MessageSujet: Re: Special Delivery [Cézanne]   Mar 7 Juil - 11:28

il aurait put être plus cru dans ses paroles. mais dans l'amusement ça arrive à cézanne de se montrer un peu plus poli. il aurait dit : tu peux aller te faire foutre. plus direct, plus grossier mais non. le jeune homme est vraiment de bonne humeur. autant que charli en profite et encore…pas trop quand même. car cette fois ci, cézanne n'hésitera pas à le remettre à sa place. il ne faut pas non plus abusé, son caractère de cochon ne traine jamais trop loin. précédemment quand cézanne remue doucement les narines, affichant une grimace compte tenue de l'hygiène négligée du livreur, ce dernier n'a que faire : soulever son bras pour renifler salement son aisselle, hausser les épaules et le regarder comme si rien ne clocher. charli avait de sérieux problèmes. le skateur lui balancerai bien un saut savonneux à la gueule. même pas sûr que ça puisse servir à quelque chose. il faudrait le frotter jusqu'à l'os pour que les bienfaits du savon marchent. purée… le jeune californien prend sur lui et contre toute attente, il lui flanque la porte au nez. quand il revient - il ne se doute pas un seul instant de ce qu'il peut bien traverser l'esprit de ce satané livreur. bien qu'il sache que ce morveau est pas mal timbré. charli est un furibond, un chenapan, tout ce que tu veux dans la mesure où ça décrit un sacré emmerdeur ! il a beau prendre son air innocent et remballer sa petite queue, cézanne fronce les sourcils. "je t'aurai fait lécher ta pisse et bouffer le paillasson !" gros porc.

cependant, cézanne affiche un petit sourire en coin, l'amusement reprenant le dessus. il ne se doute pas - enfin il se méfie cependant - que l'entrée de charli dans sa maison familiale lui fera aussitôt regretter son geste. lui qui se voulait bienveillant. il va être prit pour un con ! cézanne file retrouver le salon, derrière lui charli suit ses pas et marche même un instant, presque à ses côtés. le jeune skateur lance un regard dans la direction du sale môme puis fronce les sourcils et riposte. "putain mec ! tu fous du sang de partout, bordel !" cézanne le pousse dans le couloir vers l'entrée du salon et file dans la cuisine. il refait chemin arrière, essuyant chacune des tâches rouges trainant sur le carrelage propre de la veille. il le balance à la poubelle, se lave les mains et revient avec la boîte à pharmacie. c'est avec effroi qu'il voit charli dans le canapé, à son aise. ça le fait sortir de ses gongs. "tu peux pas virer tes putain d'basques pleines de boue avant de foutre tes pieds sur la table ? d'ailleurs vire moi ça !" râle t-il en usant de force. cézanne ne mâche pas ses mots et le foudroie du regard. "et redresse toi là, tu te crois chez ta mère ou quoi ?" il l'insulterait presque là. putain, ça le met hors de lui. il lui flanquerait bien une tarte et le pousserait bien dehors. cézanne commence à regretter son invitation. "lèves toi !" il cri presque. il le pousse jusqu'à la terrasse extérieure et sur une chaise en bois, le bouscule. "fais quelque chose et mets toi de ça sur tes plaies, bordel !" cézanne n'allait pas jouer à la petite infirmière. il se d'emmerde. en retournant dans le salon, il remet en ordre le canapé, vérifie qu'il n'y a aucune tâches puis revient avec la bouffe et les sous sur la terrasse. "tiens." cézanne se laisse tomber sur une chaise face à charli et se coince une camel bleue entre les lèvres avant de l'allumer avec son zippo. il tire longuement sur la clope puis se détend déjà un peu. non, il ne s'excusera pas d'avoir été brusque, il en a rien à foutre. il pose son regard brun sur le môme puis lui souffle sa fumée à la gueule une première fois. cézanne n'a même pas répliqué à ses enfantillages tellement ça l'avait soulé. il se contente de le fixer et finalement ouvre une première boîte pour manger. il avait une sacrée fringale, il aurait presque oublié. "t'as vraiment une tête de con !" lâche t-il avec amusement. c'est vrai - il pouvait lui arriver que des merdes pareilles à charli. "qu'est-ce qui t'es réellement arrivé ? t'es tombé dans un fossé ? car vu la gueule de ton vélo et ta tronche ça m'a tout l'air d'être ça."
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MessageSujet: Re: Special Delivery [Cézanne]   Mar 7 Juil - 21:58

Sur ce coup, le gamin regrette et il arrive à peine à le cacher. On peut le voir à ses grincements de dents et balancements de mâchoire. Bien-sûr, loin de lui de s'excuser, en même temps, il n'avait même pas eu le temps de faire monter la première goutte. Oui, notre roquet peut se comporter comme le dernier des cabots, mais à la réplique de Cézanne tout en pointes aiguisés il retrouve son sourire et montre son majeur. Soudainement, Charli regrette de ne pas avoir laissé faire sa vessie rien que pour voir si le grand brun face aurait tenu ses menaces. Notre livreur le majeur levé se met donc à lécher et lance : " Ah, ouais ? J'aurais bien voulu voir ça. Tu m'as pris pour un bouffeur de gazon ou quoi ? Je bouffe que de la saucisse moi. " tout en s'invitant chez son client comme si de rien n'était. C'est qu'il va regretter son geste. Le skateur venait de faire rentrer la peste en sa demeure.

Car, alors que Cézanne, avait disparu pour lui venir en aide. Charli supposait qu'il était aller chercher une boite à pharmacie. Le gamin aurait pu rester dans un coin, essayer de ne pas salir la jolie moquette ou le tapis persan. Mais, non, il était installé comme le dernier des nuisibles sur son canapé, les pieds sur la table basse et quand il le vit revenir. Il ne fut pas surpris de le voir lui gueuler dessus. Le roquet avec cet énorme sourire avec ses canines apparentes avec ses mains derrière sa nuque comme un petit prince. Il le regarde s'énerver sans même bouger un petit doigt. " Bah, vas-y, enlève moi mes grolles si elles te dérangent. " Il veut voir jusqu'à où il peut le pousser. Cependant, au final, il enlève ses chaussures de lui même et se lève. Il sait qu'il est sur un fil et qu'il doit manœuvrer pour ne pas finir dehors sans soins. C'est qu'il douille le gamin même s'il ne montre rien. Et, quand Cézanne le tire sur la terrasse et le pousse sur une chaise en bois, notre roquet ne peut s'empêcher de faire entendre sa voix. " Et, me touche pas, ok. J'aime pas qu'on me touche. " Il grogne et montre les doigts. C'est pas le skateur, Charli ne supporte pas les contacts physiques, la faute à son enfoiré d'incestueux de père. Cela tombe donc bien qu'il lui demande se soigner tout seul. Le gamin s’exécute. Il nettoie ses plaies et grimace quand l'alcool vient lécher son épiderme écorché. Mais, dés que le grand brun revient vers lui et s'allume sa fraise incandescente, il se relever et bombe le torse. Non, il ne doit rien montrer, même pas un signe de reconnaissance.  Il ne bronche même pas quand Cézanne souffle la fumée de sa clope à sa gueule. Il préfère lui répondre plutôt : " Toi, tu as une tête de bite. On peut tout avoir. " Charlie s'amuse de sa réplique comme celle de son voisin. Il sourit avec franchise ce qui ne lui arrive pas souvent. Un pose un ancien coton sur la table et prend un nouveau qu'il imbibe d'alcool. " Un enfoiré en bagnole m'a renversé. Mais, je sais qui m'a fait. Je vais le retrouver cet enfoiré et..." Charlie abandonne sa tache et se lève. Il vole sa gauloise et la glisse entre ses lèvres. " Bon en même temps, je l'avais libéré de 500 billets donc." Le gamin piaffe de son emploi et comme il est le seul à comprendre, il décide de s'expliquer. " Un mec super louche que j'ai croisé il y a un mois. Tu sais le genre de mec qui doit enlever les petites filles de dix-ans, les habiller en poupée avant de les violer. Il me sort en s'arrêtant à ma hauteur. Tu as quel âge ? Tu es en quelle classe ? C'est combien ? Tout de suite, j'ai repérè le barjo. Je suis donc monté dans sa voiture. On est allé dans un coin tranquille et je lui ai filé un bon coup de genoux dans les parties et j'ai volé son portefeuille avant de me casser en courant. " Il tire une taffe dessus avant de la glisser à nouveau entre les lèvres de celui qui profite de son repas.

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MessageSujet: Re: Special Delivery [Cézanne]   Mer 8 Juil - 12:03

planté sur le seuil de sa porte, cézanne regarde ce môme qui n'a pas l'air spécialement à l'aise à l'idée de s'être fait prendre par surprise. c'était le risque aussi. il faut bien assumer d'être con ! mais le voir aussi décontenancé fait rire cézanne. lui, au contraire ne cherche pas du tout à camoufler son amusement. il l'affiche clairement - à travers un sourire, un regard malicieux et un rire s'invitant hors de ses lèvres. quand le skateur vient à répliquer, charli lui présente son doigt. fièrement levé, il affiche aussi un large sourire sur sa tête de micro gamin. voilà qu'il provoque. cézanne lui agripperait bien les cheveux pour lui coller la face par terre mais cela ne servira pas à grand chose à part le satisfaire. et cézanne n'a pas envie de lui faire cette joie. bien que sa dernière réplique joue avec son imagination des plus salaces, cézanne reste correct. il l'invite seulement à entrer. c'est presque trop. sa langue s'était déliée. "je t'en ferai bouffer de la saucisse !" pense cézanne au moment où il ferme sa porte.

cézanne retrouve charli, étalé dans le canapé comme une mouche à merde viendrait souiller un plat. le skateur râle, le réprimande à sa manière et l'envoi sur la terrasse pour épargner l'intérieur de sa baraque. le gamin dans ce moment, cherche malgré tout les emmerdes. et dans l'agacement, cézanne ne se fait pas prier. certes, avec retenue mais il hausse la voix. quand les mains du skateur viennent agripper le col de son marcel, charli se rebelle et c'est à son tour de gueuler. cézanne arque un sourcil, le laisse faire et ne cherche même pas à comprendre pourquoi. il ne lui posera pas la question et se contente d'aller chercher les sous pour charli et puis sa bouffe. cependant, il ne peut s'empêcher de réfléchir. alors, une fois posé dans sa chaise, le grand brun se questionne. quel âge peut-il avoir ? sur ses traits, de l'innocence mais aussi des allures particulières ; celle d'avoir été trompé, troublé voire brisé. une expression qui cache certainement un grand secret. charli est un môme totalement bouleversé, isolé, renfermé dans une solitude bouffante. cela le ronge de l'intérieur - un peu plus tous les jours, dangereusement. cézanne en est persuadé. à le voir il y a bien quelque chose de pas net. il voudrait bien savoir quoi mais ce serait comme demander au skateur où est son père. tabou. clairement, cézanne - il en a rien à foutre ; il peut bien aller se faire voir, il ne lui adressera jamais la parole. et si longtemps il a craint de le voir débarquer dans sa vie, cézanne aujourd'hui - est plus rassuré. c'est impossible que cet enfoiré se présente du jour au lendemain. et si réellement ça doit arriver, il ne tardera pas à lui faire comprendre qu'il n'est pas le bienvenue ici. par un coup de poing dans la gueule, un pied au cul, des injures articulées salement. cézanne ne manque jamais d'imagination et se montrera comme le plus grossier personnage…

cézanne lui souffle sa fumée à la gueule et l'écoute. il le regarde aussi, tapoter ses plaies avec le coton imbibé. cézanne rit de bon coeur à sa blague. il ne réplique toujours rien, fourrant dans sa bouche une fourchette vient chargée en nourriture. cézanne l'écoute, arque un sourcil. "les gens savent pas conduire ici. de vrais cons." il hausse les épaules et abandonne la première boîte vide pour en ouvrir une autre. c'est à ce moment là que charli lui pique sa clope. il est sérieux ? ça en a tout l'air. le grand brun regarde charli tirer sur sa clope et l'écoute lui expliquer sa mésaventure. "épargnes moi les détails, ces pédos faut tous les enfermés et à vie !" lâche t-il amèrement en croisant ses bras sur son torse nu et bronzé. "et tu l'as jamais revu ? pourquoi tu crois que c'est lui qui t'a renversé t'à l'heure ?" cézanne questionne, fronce les sourcils et le regarde se pencher vers lui pour lui rendre gentiment sa clope. cézanne pousse son paquet vers le gamin. s'il veut il a qu'à en prendre une. "t'as l'âge de boire une bière ?" demande t-il avec taquinerie. il se lève, se retourne à ce moment là - présentant sans aucun gêne son cul musclé dans un boxer noir. finalement, il n'attend pas sa réponse et revient quelques secondes après, des autres couverts à la main. cézanne n'est pas du genre à gaspiller la nourriture - il n'a pas été élevé comme ça. autant être hospitalier jusqu'au bout. cézanne décapsule les bières puis en fait glisser une jusqu'à charli. "ne va pas t'imaginer que mon hospitalité fait de moi le prochain type qui te défoncera la rondelle." il tire sur sa camel en le fixant.
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MessageSujet: Re: Special Delivery [Cézanne]   Mer 8 Juil - 21:57

Cézanne n'est pas son père et pourtant, le visage du gamin des rues devient livide. Il perd ses couleurs chaleureuses et le rouge de ses joues s'effacent l'espace d'un instant. Il remonte ses épaules et serre ses bras contre son torse. Il a beau faire le fier, il ne peut cacher ses blessures. On peut voir dans le fond de ses pupilles les agressions, les coups et les humiliations. Son père était tellement doué pour cela : s'imposer par la force et venir implorer son pardon par les caresses quelques jours après. Et, Charli, lui pardonnait car il n'était qu'un enfant qui ne voulait qu'être aimer par son père. Qui aurait pu lui apprendre que l'amour n'a pas ce prix ? Qu'on n'a pas à souffrir pour mériter l'amour d'un proche ? Le gamin se sentait tellement sale et il ne pensait pas à la crasse de la rue sous ses ongles, mais la puanteur des doigts de son père qu'il avait encore l'impression de sentir quand quelqu'un le touchait sans son accord. Alors, oui, il se débat comme un chat échaudé et ne demande pas au skateur de le comprendre. Déjà, il ne lui expliquera pas. C'est pas dans son tempérament, même si sur cette terrasse, il a tout du gamin abusé, esquinté, que rien, n'y personne ne pourra jamais soigner. Il devra vivre toute sa vie avec cette plaire purulente, sanguinolente et odorante. Salope de vie !

Miracle. Notre roquet semble s'intéresser au grand brun et  sa réflexion sur les conducteurs de cette ville pourrie lui donne envie d'échanger deux, trois mots qui ne sont ni des insultes, ni des répliques acerbes. " Ah, ouais, toi aussi, tu as eu des emmerdes ? Tu roules en quoi ? " Car, notre gamin ne connait rien de la célébrité de Cézanne. Il n'a ni télé, ni portable et internet pour lui c'est aussi abstrait que prendre une douche au moins une fois par jour. Charli inhale cette fumée lancer contre lui. Putain, qu'est ce que l'odeur d'une bonne cigarette lui a manqué ! Bien trop cher pour son budget et le conseiller qui l'héberge l'a mis à l'amende quand il revient empestant la clope. Alors, il profite comme si c'était le meilleur des effluves qui remplissaient ses jeunes poumons. Et, oui, si jeune et déjà tous les vices de cette terre. Alors, piquer la gauloise des lèvres du skateur lui semble évident. Il fallait pas le chercher ! Notre roquet piaille amusé par la réponse du brun sur : pédos.  " Clair. Il faut tous les enfermer avec mon enfoiré de père et leurs couper les couilles. "

C'est sortit tout seul. Charli regrette ses paroles et il se racle la gorge car il ne parle jamais de lui.  Mal à l'aise, il se cache derrière la fumée de cette clope. Il regarde Cézanne pousser le paquet vers lui. Cette gentillesse le touche, mais il repousse l'invitation d'un mouvement de main. " J'ai reconnu sa caisse c'est tout. Et, non merci, je trouve qu'elles ont meilleurs goût quand elle vienne de ta bouche. " Il fait un rond de fumée et enfonce son doigt à l'intérieur. Vulgaire, ouais, c'est sa manière de se protéger, car dire merci dans sa vie pourrait lui écorcher la gueule. Notre roquet hausse les épaule à cette proposition de bière. " Est-ce que j'ai une gueule à boire du lait à fraise ? Tu sais quand tu veux pas mourir d'hypothermie dans la rue, tu es obligé de te remplir d'un carburant qui déchire. " La réponse, c'est oui, il boit de la bière. Il le laisse partir et admire ce petit cul bien dessiné dans ce boxer noir. Pensée grivoise dans 3,2,1 : Un cul qu'il boufferait bien ! Quoi ? Vous pensez que Charli était du genre à se coucher et compter les taches au plafond. Non, notre roquet bouffe la vie par tous les bouts.

Charli en a terminé avec ces blessures quand le grand brun revient avec deux bières et des couverts. Il le laisse glisser une bouteille vers lui, mais ne bouge pas d'un pouce pendant un instant. Il passe sa langue sur ses incisives et répond sans même sourciller. " Si, c'est cela qui te chagrine. Je peux tout à fait te défoncer la rondelle à la place. " Il regarde Cézanne et crache dans sa main. Il ne dit plus rien et un immense sourire s'installe avant qu'il explose de rire. Cela fait depuis combien de temps il n'avait pas plaisanter ? Une éternité, surement ! " Je déconne. Tu as un cul d'hétéro. Alléchant, mais intouchable. Bref, je dis jamais merci tu l'as remarqué alors prend. " Le gamin a rangé le fric que le grand brun lui a donné, car il ne lui appartient pas, mais sort son propre fric. Il glisse les billets tout en acceptant la bière et la bouffe.  " J'ai beaucoup de défauts, mais je paye toujours mes dettes et j'aime pas la charité. J'ai mis un peu plus car je vais prendre une douche avant de partir. Je sais que je schingle la mort. Je suis pas retardé. " Il plonge ensuite dans la bouffe comme un gremlin affamé.
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MessageSujet: Re: Special Delivery [Cézanne]   Jeu 9 Juil - 10:47

charli est blanc comme un cul. c'est le fait que cézanne l'est poussé qui le met dans cet état ? le skateur a même peur qu'il vomisse sur la table tellement. le jeune homme le regarde incertain. Il a l'air ailleurs tout d'un coup comme s'il remuait dans sa tête des souvenirs douloureux ; à en croire la façon qu'il a de froncer les sourcils ou de serrer ses bras sur son torse comme si cela s'avérait être une armure. cézanne ne préfère rien dire. ce serait le premier à l'envoyer se faire voir si charli avait le malheur de lui demander ce qui ne va pas. alors, bien qu'il s'assure que le môme reprenne vie petit à petit, cézanne reste silencieux. dans les derniers instants, avant que son teint ne rougisse.

cézanne continuant à fumer s'abandonne à la contemplation des étoiles. la grande ourse, la constellation du scorpion. qui peut savoir que tout gamin, à force de rester des heures à regarder le ciel, il aurait put aujourd'hui savoir les reconnaitre ? l'astronomie a toujours fasciné le jeune homme. et bien qu'il lui était arrivé plusieurs fois de terminer totalement gelé ; à avoir trop regardé le ciel, il s'en fichait. il ne ressentait ni le froid ni la fatigue dans des moments pareils. et puis l'hiver, il y a des ciels aussi splendides à observer qu'en plein été. finalement, les deux hommes parlent et cézanne ne se fait pas prier pour affirmer qu'à baltimore, tout le monde ne savait pas conduire. alors la réplique de charli le fait doucement sourire. il secoue négativement la tête. "ils ont eu leur permis dans un kinder surprise ces gens là" le californien hausse les épaules et repose son entière attention sur le garçon face à lui. finalement, le sujet un peu craignos délit la langue de charli. il insulte ouvertement son père, le mettant dans le même sac que ces misérables gens. cézanne arque simplement un sourcil avant de se pencher légèrement en avant pour s'appuyer sur ses coudes. il ne relève pas ; il ignore et c'est sans doute la meilleure chose à faire. dans les yeux du garçon, l'embarra d'en avoir trop dit. charli s'enfonce dans sa chaise. cézanne lui sourit en coin. qu'il se détend. il n'ira pas l'emmerder. les deux hommes semblent avoir un réel problème avec leurs pères respectifs, autant que ça reste loin de toutes discussions. et puis ils passent une bonne soirée là, non ? charli refuse une cigarette, avouant préférer celle qui touchent les lèvres du jeune skateur. ça le fait doucement sourire. "tu peux pas t'empêcher de me draguer toi." lâche t-il avec amusement tandis que charli enfonce son doigt dans le rond de fumée qui fini par éclater rapidement. l'index comme pénis, la fumée imitant le fragile état d'un orifice en feu. ça le fait rire légèrement.

cézanne lui proposant une bière, il le taquine malgré tout, laissant son corps à moitié nu comme un pseudo festin pour ses yeux de puceau. ça n'a pas l'air de le gêner, le grand brun sent bien le regard du garçon sur son cul. "tu ne l'auras pas." pense t-il. "j'en ai si tu veux" rajoute t-il à voix haute en parlant du lait à la fraise. après un clin d'oeil cézanne disparait. à son retour, charli ne bouge pas. il réfléchi à une remarque tout aussi salace que la mienne. on se demande bien qui gagnera à ce petit jeu. que ce soit charli ou cézanne ils y prennent trop un grand plaisir pour s'arrêter là, et laisser l'autre gagner. leurs entrevues perdraient en authenticité. il n'y aurait plus aucun but à se voir. charli balance son venin et assure finalement que son cul n'a rien à avoir avec ce genre de domination. clairement oui, cézanne est celui qui donne et non pas qui reçoit. un sourire espiègle étire ses lèvres fines. "tu apprends vite, c'est bien. et puis entre nous, tu préfères sans doute que je te soumets, ça te fera sans doute plus plaisir et tu jouiras plus fort." cézanne dit ça calmement, en louchant sur les lèvres du garçon. quant il le regarde dans les yeux c'est pour froncer les sourcils. il secoue la tête. "tu n'as aucune dettes envers moi à ce que je sache. gardes ton fric et acceptes cette bouffe et une douche. tu n'auras pas le dernier mot, alors fermes ta gueule." cézanne est clair. ce n'est pas un geste à prendre comme de la pitié. "je ne veux rien en échange." rajoute t-il en l'accompagnant dans son repas. il sourit en coin le voyant aussi affamé. c'gamin il a bien droit quelque fois de laisser tomber ses barrières. il n'a rien à craindre en compagnie de cézanne. le grand brun ne demande pas de lui faire confiance. "va y doucement, il y a pas le feu charli." dit-il doucement en voyant sa bouche pleine de sauce. un gamin en détresse le petit.

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MessageSujet: Re: Special Delivery [Cézanne]   Jeu 9 Juil - 23:58

Charli à l'impression l'espace d'un instant que lui et Cézanne se comprenne sous ce ciel étoilé. Il sent que le skateur ne lui posera aucune question sur son père. Son voisin a t-il souffert lui aussi ? Sourire échangé qui pourrait tout dire  comme profondément nothing. Le gamin des rues se laissent lui aussi entre deux tergiversations à la contemplation de cette mer de diamant  incandescent. Il n'y connait que dalle, mais il profite de cette beauté gratuite et en libre service. Qu'il fait bon en cette nuit, sur cette terrasse, en cette compagnie et cette gauloise au bec qu'il a volé.

Notre roquet clapit en entendant Cézanne lui lancer qu'il ne peut s'empêcher de le draguer. Il hausse les épaules et s'amuse de cette possibilité. Est-ce que c'est le cas ? il s'interroge intérieurement dans un profond silence. C'est que c'est tellement compliqué dans la caboche de ce môme.  So much shit in this head ! Le sexe. Le cul, c'est comme Netflix chez lui, tout est illimité, pas de question à se poser, on zappe, on jette et on passe à autre chose. Finalement, Charli à une réponse et l'offre avec son plus beau sourire. " Oh, je te drague pas mec. T’inquiète, tu le sauras quand je te draguerais. " Il dodeline la tête à droite, puis à gauche. Il ne sait pas si c'est vraiment une réponse, mais il ne peut pas s'en empêcher. " Je te mettrais tellement le futal à l'amende que tu auras les burnes en feux et tu auras la queue droite comme un piquet . Ouais, c'est l'effet que je fais quand je drague un mec. " Il fanfaronne, mais avec aucun sérieux. On peut le voir à ce léger sourire en coin. Lui, se prendre au sérieux ? C'est pas son genre. Non, se foutre de sa propre gueule c'est plus son style.

Plus vraiment sérieux. Embarqué dans cette bonne entente et cet humour qui ne vole pas très haut. Charli répond à son clin d’œil concernant ce lait à la fraise qu'il avoir dans le frigo. " Si, je  dis oui. Tu me mets au lit après. Tu m'aides à faire mon rot et ensuite tu me racontes une jolie histoire pour me bercer ? "  Il lui lance une œillade du genre : Tu ne serais même pas capable. Sa bière à la main, il pose à peine ses lèvres au goulot de son doux breuvage que celui-ci s'étend aux paroles du grand brun face à lui. Comme s'il ne pensait pas que ce genre de paroles provocantes pourraient sortir de sa bouche. Et, rentrant dans le jeu de Cézanne, Charli pose ses avants bras encore douloureux sur la table et avance son visage pour se rapprocher du skateur. " Tu en présumes des choses. Qui te dis que tu en as assez dans le slip pour me soumettre ? " Il retombe ensuite dans son siège et lève sa bière en direction de son hôte. " Par contre, c'est sympa de penser à mon plaisir. Tu serais bien le premier. Mais, alors tu n'es pas 100% hétéro toi ? Putain, cela me troue le cul ça ! " Il siffle une gorgée et s'essuie le nez comme un marin en permission.

Charli reprend son fric tout en grinçant des dents. Il n'aime pas ça. Il n'en as pas l'habitude. Il peut ni offrir son fric, ni offrir son cul. Il y a comme un sentiment qui le met à le ronger les entrailles. La bouffe va peut-être le calmer et il se jette dessus comme un goret. Il se vide le plat de nouilles en quelques minutes. " Pourquoi tu es sympa avec moi alors si tu veux ni mon cul, ni mon fric ? Et, me fait pas le baratin qu'on est tous des êtres humains, des êtres sensibles qui méritent de s'entraider ou ce genre de conneries. "  La sauce dégoulinant de la commissure de ses lèvres et qui repeins son menton comme des peintures tribales. Une dernière nouille pend à ses lèvres. Il l'inspire lentement et elle disparaît millimètres après millimètres dans la bouche du gamin des rues. " Tu sais que tout ce que tu viens de faire, personne ne me l'a jamais fait pour moi. Je suis dans la rue depuis trois ans et personne n'en a rien à foutre de ma gueule.  " Il se lève, toujours son pot de bouffe entre les mains. Il fait le tour de la table et tend sa main vers Cézanne. "  Moi, c'est Charli Crewell.  " C'est la première fois qu'il livre son identité, qu'il se dévoile, qu'il fait confiance. Un premier pas effrayant pour lui. Un premier pas de géant.

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MessageSujet: Re: Special Delivery [Cézanne]   Mer 15 Juil - 18:07

il semblerait que les enfants n'ayant pas vécu avec leurs pères sont de véritables salaups aux yeux des autres. c'est triste quand même. le môme il demande juste à grandir, à se faire une place, il se bat pour essayer de devenir quelqu'un et pourtant, ses efforts sont voués à l'échec par cette putain d'étiquette de bad boy qui lui pend au cou. va-y bats toi, envois leur un pied dans le cul, de toute tes forces. ou ton poing dans la gueule ; ça marche aussi - ton majeur bien dressé devant toi et des mots salaces à la gueule. soit un chien. et alors, tu te persuaderas que t'es un cas désespéré, que tu vaux finalement rien du tout et qu'ils avaient raisons ces enfoirés. tu seras devenu l'ordure, le bouffon d'une société. tu seras le rejeton, la merde, celui dont on aura peur.

c'est ce à quoi pense cézanne tandis que son regard se perd dans l'infatigable lumière suspendue au dessus de sa tête. la fumée de sa cigarette fini par s'évaporer, encouragée par la petite brise qui s'est levée. il a laissé à charli le plaisir de savourer la première clope. petit cadeau. cézanne est d'humeur taquine, espiègle et étonnement généreuse. qui l'aurait cru. finalement, le jeune skateur abaisse sa tête et regarde le minot qui se défend avec une excuse des plus épiques. ces bonhommes ils pourraient écrire un recueil de leurs conneries - pas sûr que ça fasse rire. les gens sont cons. le grand brun s'accroche à son sourire et le sien s'agrandit. "ah oui, tant que ça ? et tu t'y prends comment pour y foutre le feu là dedans ?" non, cézanne n'est pas pyromane. il parle bien de sexe là. il humecte ses lèvres lentement et passe une main, nonchalante dans ses cheveux épais. voilà qu'il troque son regard amusé contre un air mystérieux, foutrement curieux.

une fois encore, charli réplique. il a de l'énergie à revendre, un débit de paroles houleuses et terriblement bien culottées. cézanne reste face à lui, le temps de savoir s'il veut une bière ou non. heureusement que le plus vieux ne manque pas de répartie. "je te filerai une sucette pour dormir." dit-il plein de sous entendus. cézanne ne fait pas dans les contes de fées et il n'y croit pas. attablé à nouveau, une boîte pleine de bouffe devant lui, cézanne y va avec les doigts ; plus proprement que son voisin c'est clair. il essuie finalement ses mains et reste ainsi posé, tandis que charli s'appuie sur ses coudes. s'il en a assez dans le slip ? cézanne placarde un sourire des plus canaille. "ça...c'est que tu l'as jamais eu dans le cul !" lâche t-il en croquant à pleine dent dans la chair dorée du poulet. il n'en fait qu'une bouchée.
des fois, il aimerait bien qu'il ferme sa gueule et ce ne sera sûrement pas avec quelque chose d'innocent. charli parle trop. c'en est presque fatiguant. voilà qu'il s'intéresse maintenant à son orientation sexuelle - la trouvant quelque peu surprenante. cézanne arque un sourcil, repousse la boîte vide puis boit une bonne gorgée de bière avant d'hausser les épaules. "on m'a toujours apprit à profiter des bonnes choses dans la vie. alors forcément j'vais pas me priver. si je peux être généreux, allez ! je suis pour le partage." il adresse un clin d'oeil et se mords les lèvres sans réellement l'aguicher. c'est une manie chez cézanne.

l'attitude mal soignée de charli amuse cézanne. le voir s'essuyer le pif comme un ivrogne fini de le faire sourire. la discussion sérieuse reprend le dessus. ce n'est pas pour lui déplaire. le grand brun extirpe la fumée de ses poumons puis une nouvelle fois, tire dessus. c'est ça manière de réfléchir, du moins de laisser au silence la liberté de donner un peu de suspens à cette entrevenue des plus improbables. "parce que t'es pas plus gros qu'un clou et que tu pues le rat mort, mon gars…" répond t-il en regardant charli. "j'vais peut être aussi t'offrir un bavoir." rajoute t-il moqueur en fixant sa bouche garnie de sauce. à le voir aspirer sa nouille on se croirait presque dans un remix de la belle et le clochard. "j'vais pas te dire que les gens sont tous des égoïstes car je suis un peu comme ça mais… j'ai un soupçon de raison dut à mon éducation qui fait que je sais me montrer bon parfois. sans vouloir être charitable car j'ai toujours envoyé les autres se faire foutre avec leur pitié." combien de gens lui ont dit pauvre petit, il n'a pas connu son père. c'est peut être aussi pour ça que c'est un pauvre merdeux qui ne vaut rien. allez vous faire foutre !

charli fait le tour de la table, s'affiche, debout devant cézanne, tend sa main. cézanne se lève, agrippe sa main, d'une poigne forte. cézanne il n'aime pas les gens mous, ceux qui manquent de fermeté. ça le rend totalement marteau. "cézanne carr" une voix grave, profonde. et il plante ses grands yeux bruns, sombres dans ceux de charli. si intensément que ça pourrait noircir le bleu pourtant si pur de son regard d'enfant triste. cet agneau que ce grand loup pourrait bouffer tellement ils sont proches l'un de l'autre.

cette soirée n'est définitivement pas comme les autres...

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MessageSujet: Re: Special Delivery [Cézanne]   Jeu 16 Juil - 0:10

Charli est bien. Charli expire ces ronds de fumée avec ce sourire que personne ne le connait. La tête en arrière et si détendu que bientôt il attrape une chaise et installe ses jambes. Depuis, quand il n'a pas passé une soirée comme celle-ci ? C'est à la fois si plaisant et si douloureux à la fois. On peut le voir dans les expressions de son visage, ce léger rictus qui se crispe et qui disparaît la minute suivante. Le ciel étoilé à ce pouvoir, il te montrer tel que tu es. Elle reflète tes blessures et te les balancent en pleine tronche car tu as beau avoir dix-sept gamin, tu sais que tu ne veux pas vivre ainsi toute vie. Tu peux te punir, mais ta vie n'est pas dans la rue, dans l'autodestruction. Tu pourrais avoir un jour ce genre de maison si tu te sortais les doigts du trou du cul. Est-ce que cela ne serait pas la plus belle des victoires ? Balancer à ton vieux que cette vie, elle est à toi et qu'il n'aura jamais aucun pouvoir sur elle ou sur toi.

Les cendres tombent et salissent son haut , mais le gamin ne s'en inquiète pas une seule seconde. Charli les chasse d'un revers de manche et termine encore plus crade qu'il l'était en entrant, mais il ira s'acheter un truc dans une friperie sur le retour. C'est fou tout ce qu'on peut trouver pour 5 Livre sterling. En attendant, qu'est ce qu'il fait bon vivre sur cette terrasse. Le gamin des rues sort les conneries comme un distributeur de bonbons dans les gares. C'est encore mieux quand ce jeu est joué à deux. Tu sais que le grand brun pourrait botter en touche et cela serait ton plus grand remord. Le sourire  de Charli s'étend. Il brille comme les étoiles du plafond au-dessus de leurs têtes. Il penche la tête sans pourtant bouger le reste de son corps et réponds la clope au bec. " Est-ce qu'un magicien révèle ses tours ? " Botterais-tu en touche, gamin ? Le gamin laisse le doute s'inviter et termine par se relever et poser ses pieds au sol. Il plante ses yeux dans ceux de Cézanne. " Hum, avec toi. Je dirais...Je te regarderais continuellement avec ce regard : Baise-moi, ravage moi ici, sur cette table, ailleurs ou à même le sol. Mais, je te laisserais jamais m'avoir, car je suis certain que tu n'as qu'un claquement de doigt à faire pour avoir n'importe qui. C'est trop facile ! Il est où le jeu ? Il est où le goût de posséder quelque chose qu'on pensait impossible ? Je me trompe ?  " Charli, les mains sur les genoux, se fait l'espace d'un instant sérieux. C'est qu'il croit en ce qu'il dit. C'est peut-être des conneries, après tout, il ne connait pas vraiment l'homme qui lui fait face.

Pour le reste, Charli, n'attendait rien de plus ou rien de moins qu'une bière. Il ne comprend pas lui même pourquoi il part aussi loin avec Cézanne. C'est qu'il se sent bien le gamin. On peut être ami avec quelqu'un qu'on a rencontré que brièvement deux fois dans sa vie, mais ce qui se passe sur cette terrasse ressemble pour le gamin des rues au plus proche d'une amitié pour lui. Il se met donc à rire face à cette proposition pleine de sous-entendus. Charli ne va pas se faire prier pour surenchérir immédiatement. " Tu veux plutôt dire un carambar dans ton cas ? " Le gamin s'amusa à agiter son petit-doigt tout en piaffant de rire. Est-ce qu'il se moquait des attributs masculin de Cézanne ? Tout à fait, monsieur ! Charli se permet même de jouer de ses sourcils alors que sa bouche est bien occupé au-dessus du plat offert gratuit par le maître des lieux.  " Et, je ne l'aurais jamais ça tu peux en être sur. " Le regard de Charli se fit aguicheur, tout son corps comme un félin se fait fiévreux, même sa langue dévora sa lèvre supérieure, jouant sur la fine ligne entre provocation et nonchalance déroutante. Il sait faire, la rue et les multiples partenaires qui défilent ont fait de lui une arme chargée et dangereuse. Et, tout cela s'efface, Charli avait prévenu Cézanne. Un Cézanne qui le surprend et il ne peut qu'apprécier cette façon de voir les choses et au lieu de se moquer de lui. Il le félicite.  " Je trouve cela cool. J'ai jamais couché avec une fille. Mon père m'a tellement bourré le mou que j'étais que bon qu'à sucer  sa bite que forcément cela conditionne. Tu vois ce que je veux dire ? Mais, c'est un des trucs que j'ai sur ma liste. Tu sais ? Juste pour être sûr et pas mourir demeuré. " Charli s'arrête de lui-même, encore surpris de s'être encore livré aussi facilement. Il semble soudainement fâché. Il déteste le pouvoir qu'à Cézanne sur lui.

Mais, la suite, provoque quelque chose chez notre gamin. La gentillesse ou l'éducation - comme l'appelle Cézanne - crée ce picotement dans sa poitrine. Charli ne répond rien et laisse retomber cette dernière nouille qu'il n'arrive pas à finir. La gorge sèche. Les vérités du grand brun le mettent mal à l'aise et il n'excise même pas un sourire à la plaisanterie du bavoir. Comment exprimer ce sentiment ? Que c'est la première fois que quelqu'un s'intéresse vraiment à lui. Charli chercha une repartie, quelque chose qui le permettrait de s'échapper d'une discussion qui était tout sauf lui.  " Si, tu penses vraiment ce que tu dis, alors je vais faire un truc que je fais jamais..." Charli se racla la gorge, pour dire à quel point ce simple mot était difficile pour lui. " Merci...pour tout ça. " Il était peut-être temps de se présenter. Il alla serrer la main du skateur, d'une poignée virile car après un tel épanchement, interdiction de passer pour une lopette, même si c'était au prix de lui péter quelques phalanges. " Bon, arrêtons de faire nos pisseuses. Je suppose que ta salle de bain est à l'étage, Zanette ? Ne bouge pas. Je vais trouver et je vais même enlever mes fringues pour pas tout dégueulasser. Je suis bon prince, hein ?  " Avec un léger clin d’œil, il commença à se dévêtir devant Cézanne. Il termina nu comme un ver et termina par lui tourner le dos. Il marcha vers la porte fenêtre, agitant  bien sa belle paire de fesses fermes et musclés.  " Et, aussi pour que tu mattes mon cul par la même occasion. C'est cadeau. C'est pour moi, Zanette.  " Déformant son prénom pour le simple plaisir de le faire enrager et que cela lui plaisait.

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