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 Tobias Blackheart • I just hope that one day - preferably when we’re both blind drunk - we can talk about it

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INSCRIPTION : 30/06/2015
MESSAGES : 4
CELEBRITE : Logan Lerman
CRÉDITS : Mind

MessageSujet: Tobias Blackheart • I just hope that one day - preferably when we’re both blind drunk - we can talk about it   Mer 1 Juil - 14:38

Life is a game, boy

Logan Lerman



Blackheart, Tobias

nom: Blackheart. ⊹ prénom : Tobias, Tobe ou Toby pour les intimes. ⊹ date et lieu de naissance : 1990, Baltimore. ⊹ âge: Vingt-quatre ans. ⊹ nationalité : Américaine. ⊹ origines : Américaines. ⊹ métier/études: Il est chargé de programmation et travaille pour la chaîne de télévision locale de Towson.  ⊹ situation amoureuse : Célibataire ascendant coureur de jupons. . ⊹ orientation sexuelle : Hétéro. ⊹ groupe : No thks. ⊹ crédits : loganlermandaily.

little things

Toby est né à Towson, dans un petit quartier tranquille et modeste, au sein d'une famille tout ce qu'il y a de plus adorable. Bien sûr, aucune famille n'est parfaite, et malgré le fait qu'il ait toujours voulu un petit frère, il est fils unique. Malgré les efforts de ses parents, ils n'ont jamais réussi à avoir un second enfant, et cela a créé des tensions pendant quelques années entre son père et sa mère. ⊹ Il était un enfant turbulent petit, celui qui avait toujours des remarques saugrenues dans son carnet de notes "Toby dérange la classe avec ses sifflotements intempestifs et son affection pour sa voisine de banc à qui il ne veut pas rendre les lunettes qu'il lui a volé". En grandissant, cette désobéissance s'est transformée en goût du risque et du sarcasme. ⊹ Il est très fidèle en amitié, pas toujours aussi bien en amour, il est prêt à tout pour les gens qui comptent pour lui. ⊹ Il a vécu toute sa vie à Towson, et durant ses années d'université, il a enchaîné les petits boulots de façon acharnée pour mettre des sous de côté afin de se payer un voyage de quatre mois en Europe avec sa meilleure amie. (voir en dessous) Il sont rentrés depuis un peu plus d'un mois. ⊹ Sa devise de vie se concentre dans la chanson "young, wild and free". Il est charmeur, ne s'attache pas beaucoup, et évite à tout prix les prises de tête.
.

⊹ Je m’appelle Sarah, 21 ans et je suis belcheee. (Avec l’accent bien entendu) Je fais des études afin de devenir enseignante : Venez à moi les petits n’enfants ! Promis, je ferai une bonne prof ». J’ai découvert ce joli forum dans la liste des partenaires d’un forum que j’ai visité et bam, coup de cœur.




tell me more

Towson • 2002

« Je leur ai préparé ma fameuse quiche de bienvenue, il parait qu’ils ont une petite fille de ton âge ! »
Du haut de mes douze ans, élevé aux céréales Kellogg, fan inconditionnel de Star Wars, je toisais ma mère du regard à la simple pensée de devoir m’enfiler une nouvelle fois sa quiche aux endives.
Je me trainais jusqu’à la porte de nos nouveaux voisins, en face de la rue, perplexe, impatient de découvrir la nouvelle famille. La porte d’entrée s’ouvrit. Ses yeux semblaient jouer à cache-cache avec les quelques mèches brunes qui lui retombaient sur le visage. Aria, douze ans, me décochait son sourire le plus avenant. À partir de ce moment, nous devenions les Bonnie et Clyde des bacs à sable. Elle rendit, non seulement, cette période ingrate de ma vie plus agréable, mais en plus, elle m’apportait ce qui m’avait toujours manqué : la sensation de ne plus être seul au monde.

In many ways, they'll miss the good old days
« Tobias se permet de chanter en classe. »
Someday, someday
« Tobias ferait mieux de surveiller son langage. »
Yeah, it hurts to say, but I want you to stay
« C’est la troisième fois cette semaine que Tobias oublie son livre de poésie. »
Sometimes, sometimes
« Tobias perturbe sa voisine de classe en imitant Dark Vador. »

Drogués aux dessins animés, nous répétions les scènes de Lilo et Stitch, un matin de mai, nous étions persuadés que la mascotte de la classe était un extraterrestre, il fallait donc l’éradiquer. « Tobias et Aria ont cru bon d’atomiser et, je pèse mes mots, notre petit Speedy, le hamster de la classe qui n’est malheureusement pas ressorti vivant de sa petite virée dans le micro-onde. » Les yeux baissés, mes parents horrifiés, embarrassés par un tel acte de barbarie ne trouvaient rien à répondre à mon titulaire. « On voulait juste sauver le monde. », avouais-je avec un semblant de regret.

« Vise la vieille commère ! » La voisine fut bien étonnée de recevoir une bombe d’eau en pleine face sortie de nulle part. Cachés au premier étage, Aria riait aux éclats, visage mutin, le son de son rire enfantin semblait s’élever dans les airs, pressé de s’échapper par la grande fenêtre de sa chambre. Elle et moi contre le monde. Nous partions en guerre armés de ballons d’eau.

Towson • 2014

« Tu bosses pas, demain ? » Le liquide brûlant qui s’écoulait dans ma gorge semblait réchauffer l’entièreté de mon corps. Un verre, puis deux, puis trois. La vue qui se trouble, le col de la chemise qu’on déboutonne, les précieuses heures de sommeil qui s’envolent en fumée.
« Aria veut visiter Rome et j’ai pas un rond. » L’idée du périple romain me branchait pas mal, l’idée de dormir sous les ponts moins.
« Marathon ? » Gravity de John Mayer venait d’inonder la pièce. Depuis quand les bars de Towson passent de la bonne musique ? Mon regard se posa sur la personne qui avait osé prononcer le mot magique, le seul capable de nous sortir des situations financières les plus périlleuses.
Porté par la musique, ma nuque bascula en arrière, un verre à la main, ma chemise blanche appréhendait chaque mouvement de mon corps, je synchronisais ma voix sur celle de monsieur Mayer : « Oh gravity, stay the hell away from me ! » Sourire narquois sur le visage, je levais mon verre à la manière de César, lançant les hostilités. Nous rentions dans l’arène, appelez-moi Maximus.
« Tobe, un dollar si tu parles à une gonzesse, cinq si tu parviens à avoir son numéro, dix si tu la termines dans les toilettes. » C’était leur contribution à mon voyage. Les grands-parents offraient des chemises à fleurs pour les vacances, mes potes lançaient des paris sur mes talents de séducteur.
« J’espère que t’as déjà hypothéqué la maison de ta mère ! », lançais-je distinctement parmi le brouhaha inaudible de l’endroit avant de me diriger vers l’italienne qui s’accoudait prétentieusement au comptoir.
En sortant du bar, soixante-cinq dollars allaient dormir dans mes poches tandis que j’affrontais le froid du mois de janvier, un samedi à six heures du matin en espérant grappiller trente minutes d’une sieste bien méritée avant de devoir aller bosser.

Europe • 2015

« Si cette saleté de gosse me laisse pas roupiller tranquille, j’te jure que j’lui explose le sac à vomi sur la tête. Et le vol-au-vent aux crevettes de ce midi passe mal. »

Towson – Rome. 7,162.62 km. Un plateau-repas froid. Une musique d’ambiance insupportable à s’en transpercer les tympans avec une lime à ongles et un morveux se sentant défaillir à chaque trou d’air.
Aria tentait de trouver le sommeil, nichée dans un inconfortable fauteuil en classe économique. Elle semblait vouloir soutenir son regard, écoutant mes discours plaintifs avec un semblant d’attention, ses paupières ne voulaient plus lutter. Je lançais un regard circulaire dans l'habitacle de l’avion : un vieux couple cochait les endroits incontournables à visiter sur une vieille carte romaine, un homme d’affaires tapotait frénétiquement sur les touches de son clavier d’ordinateur, une dame âgée, les traits tirés, l’accent chantant et ensoleillé se réjouissait de retrouver sa famille. Et puis y’avait nous, un fatras de sentiments qui s’emmêlent pour créer un joyeux bordel, deux gosses un peu à côté de leur vie qui pensent que fuir les problèmes les empêche de revenir. Les écouteurs dans les oreilles, bordé par la voix de Sheeran, je m’endormais finalement.

Elle grattait le papier de son crayon taillé, ses yeux avaient développé une technique particulière qui consistait à la fois à analyser la Fontaine de Trevi sous tous ses aspects et la reproduire à l’identique sur le cahier. Moi, j’élaborais une minutieuse stratégie pour récupérer les pièces lâchement abandonnées au fond de l’eau. Plus besoin de marathons entre amis pour arrondir les fins de mois, la fontaine m’ouvrait les bras.
La chapelle Sixtine, le Palais de Cristal de Madrid, le Colisée, la Cathédrale de Prague, le Muséum d’histoire naturelle de Vienne. Au fur et à mesure que son carnet à dessins s’épaissit, mon compte Instagram s'encombrait de clichés mettant en valeur mon sublime faciès devant des endroits plus réputés les uns que les autres. Fier comme un paon, je me complaisais à recevoir les commentaires élogieux de bon nombre de mes admiratrices.

« Voulez-vous que je vous prenne en photo tous les deux ? » On n’en avait aucune. Juste un selfie douteux où le gros plan nous mangeait littéralement le visage, nous avions décidé d’un commun accord d’éviter de la poster sur Facebook. Nous avions une dignité à conserver intacte.
« Oui, pourquoi pas. », acquiesçais-je après avoir consulté Aria du regard, ayant reçu son approbation. Je prenais la pose la moins naturelle du monde, esquissant un sourire crispé à l’idée qu’une inconnue immortalise ce moment.
« Vous formez un très joli couple en tout cas ! », lâchait la vieille dame avec un sourire innocent et flatteur tout en me rendant l’appareil. Et à cet instant, je compris que j’étais ridicule. Incapable de croiser le regard d’Aria au risque de créer le malaise du siècle, incapable de balbutier la moindre syllabe, le moindre remerciement, incapable de comprendre pourquoi je me torturais l’esprit avec cette simple remarque totalement dénuée de sens, incapable de m’interroger sur « pourquoi 99 % de la population mondiale âgée de plus de soixante ans se sent obligée de s’immiscer dans la vie personnelle de leurs cadets. » Incapable de répondre par un simple « oui » ou par un « non ».
« Non, non, mais elle, c'est Aria ! » Bravo. Félicitations. Où est l’Oscar ? Le César ? Mon prix Nobel ? Bordel. Qu’on me remette le Prix de la Répartie. Et à cet instant précis, je maudissais le ciel de ne pas être né muet. Et Dieu d’avoir créé la femme.

Il m’arrivait de me perdre dans son regard. Avec insistance. Parfois. De perdre pied. D’avoir le cerveau en bouilli, de me dire « Et si ? ». Je comprenais plus rien, je comprenais initialement déjà pas grand-chose. J’avais l’impression d’être sous acide constamment. Je la voyais différemment. Pathétiquement pathétique, je venais à envier la crème glacée qui avait le privilège de goûter ses lèvres. Déjà à douze ans, elle était belle. Pas que je fantasme sur une gamine de douze piges ! Mais à l’époque, quand j’avais moi-même douze ans, je la trouvais franchement carrément canon. À l’époque, pas maintenant. Enfin si, mais maintenant, elle l’est davantage. Canon. Fallait vraiment que je mette un terme à ces pensées tenaces et encombrantes.

Puis un jour, entre le château de Schönbrunn et le Kunsthistorisches Museum, je lui ai envoyé trois mots au visage, trois mots qui sonnaient bien, qui font flipper, qui favorisent la tachycardie. Peut-on vraiment considérer le « t’ » euphonique comme un mot à part entière ? Elle glissait ses lèvres contre les miennes et j’en oubliais ma grammaire.
Je me souviens de mon premier Maupassant, j’avais dix-sept ans. J’avais passé une nuit entière à scruter les pages, hormones en ébullition en espérant que Duroy fasse sprinter l’unijambiste avec la madame de Marcelle. Mais rien. Aucun passage ne décrivait l’acte. Rien d’ardent, de passionné, de croustillant. Juste le sous-entendu, l’implicite, l’imagination. Merci Guy. Avec le temps, j’ai compris. Il avait raison. Rien d’assez fort pour décrire cette nuit-là.

J’ai rien inventé. Tu sais très bien que si tu déclares ta flamme à ta meilleure amie et qu’elle te tabasse à coups de râteau, tout ne sera plus comme avant. Et d’un coup, j’avais l’impression que tout devenait étrangement silencieux : les voyages en car, les photos devant les musées, le retour en avion, les déménagements, les soirées nouilles chinoises entre colocataires. J’avais cherché le regard d’Aria pendant tant d’années alors qu’à présent, j’espérais simplement perdre la vue.

Baltimore • 2015

« Sérieusement ? Le monde entier a conspiré contre moi. Chanson de merde ! » Je tapais rageusement sur la mini-radio de la cuisine planquée entre la boite à pain et la cafetière. La voix de crécelle de Taylor Swift grinçait sous les coups assénés.

« Cause all I know is we said "hello"
And your eyes look like coming home
All I know is a simple name
Everything has changed »

La chanson s’achevait en mode « bande sonore de mon existence misérable » à la manière d'un mauvais soap-opera, Les Feux de l'amour avaient du souci à se faire. Je guettais les personnes présentes dans le salon grâce au reflet dans le réfrigérateur. Aria était là.
« Salut ! Ça va ? », lançais-je doucement à moi-même, entrainement bien utile avant de me lancer dans l’arène. « Ça craint. » « Tu vas bien depuis qu’on a couché ensemble ? », déclamais-je toujours avec la même hauteur de voix, ton ironique et mimiques sarcastiques en prime.
« Tu fous quoi ? Tu parles tout seul ? », disait l’autre, me surprenant dans mon monologue.
Allez le prix Nobel, éclaire-nous de ton génie.
« Non ! Figure-toi que je viens d’entamer une discussion avec le réfrigérateur. C’est comme les plantes, si tu veux pas que ton yaourt se transforme en parc animalier, faut lui parler. Je suis le seul qui lui apporte un peu de considération et on va me le reprocher maintenant ! » Je mimais particulièrement bien l’énervement. Broadway, j’arrive.
« Bouge et viens prendre un morceau de pizza. », rajoutait-il.
Aria était toujours dans le salon. Mon téléphone vibrait.
SMS : Bar du coin, jolies filles. J’ai pas besoin de t’en dire plus.
J’avais l’impression qu’une voix me susurrait à l’oreille « Carpe Diem » ou alors j’étais en plein délire schizophrénique, ou je me prenais pour un des élèves de monsieur Keating. À quoi bon ressasser le passé ? "Vivez, si m’en croyez, n’attendez à demain : Cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie."
J’allais m’enfiler une pizza dans le gosier en répondant au message reçu, me promettant de ne plus jamais me torturer.



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MessageSujet: Re: Tobias Blackheart • I just hope that one day - preferably when we’re both blind drunk - we can talk about it   Mer 1 Juil - 15:01

Bienvenue à toi
N'hésite pas si tu as quoi que ce soit
A très vite

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MessageSujet: Re: Tobias Blackheart • I just hope that one day - preferably when we’re both blind drunk - we can talk about it   Mer 1 Juil - 16:37

Oh la la voila que je vois ta fiche alors que je suis sur mon portable (ou gsm comme on dit par chez nous, compatriote ! ) et je ne peux même pas t'offrir l'avalanche de smileys que tu mérites ! Je meurs d'envie de lire ta fiche mais n'en ai pas le temps tout de suite, en tout cas de ce que j'en ai aperçu elle a l'air sublime et me donne vraiment hâte de rp
En plus ce choix d'avatar me fait baver

Merci encore d'avoir choisi mon scénario et mille fois bienvenue

Edit : c'est bon pour moi I love you
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MessageSujet: Re: Tobias Blackheart • I just hope that one day - preferably when we’re both blind drunk - we can talk about it   Mer 1 Juil - 18:23

j'te souhaite la bienvenue au passage I love you et vu que c'est bon pour aria, j'te valide


validation
welcome home !


C'est officiel... T'ES DES NÔTRES!
Permets moi de te dire que ton histoire est vraiment cool, j'adore le personnage de tobias ! J'ai bien hâte de voir évoluer ton personnage
Maintenant t'es officiellement un(e) habitant(e) de Townson (ou de Baltimore, ça marche aussi) ! On sait tous qu'une vie sans amis c'est pas hyper intéressant c'est pourquoi on te propose d'aller te faire une fiche pour les répertorier et aussi pour les trouver parce qu'ils tombent pas des arbres encore malheureusement Et sinon, t'es maintenant libre dans le forum, tu peux aller flooder et jouer mais surtout rp ! On espère que tu t'amuseras parce que c'est notre volonté première et on te dit encore merci pour ton inscription

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MessageSujet: Re: Tobias Blackheart • I just hope that one day - preferably when we’re both blind drunk - we can talk about it   Mer 1 Juil - 18:31

Merci pour l'accueil !
Et je remercie Aria (Compatriote ! :batterie: ) d'avoir pondu ce petit scénario fort sympathique !
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MessageSujet: Re: Tobias Blackheart • I just hope that one day - preferably when we’re both blind drunk - we can talk about it   

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Tobias Blackheart • I just hope that one day - preferably when we’re both blind drunk - we can talk about it
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